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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:30

Par Dom Garcia - Blasquez de Aguilas - Publié dans : merselkebir.over-blog.net

 

 À l'heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de télévision, sur internet, l'appel des associations caritatives Français (Unicef et les autres) concernant la famine dans la corne de l’Afrique et ces pays satellite,  je rappelle à tous que les pays de l'Afrique concernés sont majoritairement  musulmans mais que tous ces frères sont en guerre fratricide et chassent.

Leurs frères, les laissent mourir de faim sans état d'âme.

Que font les pays voisins, le pieux musulmans de Surcroît ?

Pas grand-chose, que de faire fructifier leurs dollars dans nos entreprises du C40.

Le Croissant Rouge, équivalent de notre Croix-Rouge, na pas les mêmes objectifs que les croisés, qu’ils combattent en silence.

Il manque 2 milliard d'euros, pour assurer une sérénité aux associations caritatives et c’est chez nous qu’ils viennent demander l’euro pour leur remplir les poches.

Peut-être qu'au lieu de construire des hôtels de luxe, d'acheter des 4/4 ou construire des patinoires dans le désert, il faudrait que les riches de chaque Émirat ou autre pays Arabes ouvrent leur porte-monnaie au lieu de demander aux ouvriers des méchants pays occidentaux d'ouvrir le leur.

Et si chaque musulman d'Europe et d'ailleurs donnait un euro pour l'Afrique, voilà un geste qui le conduirait certainement au Paradis.

Voilà des décennies, si ce n’est plus, que ces pays sont dans la misère et, régulièrement, on nous matraque avec des images terribles de populations qui sont appelées à disparaître.

Femmes et enfants sont mis en avant afin de nous culpabiliser un peu plus, et ceci dans le but de nous soutirer de l’argent. 

Des femmes musulmanes qui, avec leur croyance, font plein d’enfants alors qu’elles savent pertinemment qu’elles ne pourront les nourrir.

Peu d’hommes dans ces reportages… pourquoi, alors que ces géniteurs engrossent leur harem et des gamines à peine pubères, ne sont-ils pas conscients et responsables de leur folie ?

 Deux mille ans de retard et une religion aveugle font de ces peuples des condamnés pour l’éternité.

Croyez-vous encore que c’est de notre faute et que nous devrions nous sentir responsables de tant de misères

Lorsque, dans un pays, il y a plus de balles de fusil que de grains de riz, nul ne saura jamais rien changer malgré toute la bonne volonté et tout l’argent du monde! C’est triste mais hélas bien réel !

 

"A force de tout voir on finit par tout supporter...
 A force de tout supporter on finit par tout tolérer...
A force de tout tolérer on finit par tout accepter...
A force de tout accepter on finit par tout approuver"

(Saint Augustin)

 

Amis Tunisiens, Algériens, Marocains, Egyptiens, Libyens, et tous les autres, bravo, bravo, bravo, ce que vous avez fait est fantastique, vraiment, parole d'Allah  

Oui, vous avez su, de haute lutte, exiler les tyrans qui oppressaient vos pays..

 Oui, vous avez su conquérir votre liberté de haute lutte. .

Oui, nous Français et Belges, dont les ancêtres avaient déjà fait cela il y a quelques années, nous sommes admiratifs pour votre courage et votre ténacité..

Admiratifs et un peu tristes car, évidemment, vous allez nous quitter !!.

C'est pour retourner chez vous bien sûr, pour profiter pleinement de cette reconquête politique et économique et rebâtir un pays, grand et digne, juste et travailleur, social et intègre, qui ne sera donc pas calqué sur le modèle occidental décadent que vous aurez connu chez nous..

N’ayez pas de serrement au cœur, nous comprenons vos priorités : les maigres allocations et autres avantages sociaux que nous pouvons vous octroyer ne sont qu’une goutte d’eau par rapport à la manne céleste qui vous attend.

Nous comprenons qu’ayant peut être un peu trop souffert de notre envahissante chrétienté, vous préfériez revenir dans une république laïque et libre, et que vous aspirez à occuper dorénavant des postes à hautes responsabilités, rémunérés en conséquence, et que vous aurez plaisir à retrouver la douceur de votre climat sud-méditerranéen..

Bien sûr, soyez en convaincus, nous serons très tristes car vous allez beaucoup nous manquer.

Nous ne trouverons plus de prénoms à consonance maghrébine à la lecture des faits divers, beaucoup de coutelleries vont devoir fermer, les producteurs de moutons devront se reconvertir, SOS racisme et le MRAP vont mettre la clef sous la porte, les démineurs vont connaître le chômage, les vagues de réduction d’effectifs vont frapper nos forces de l’ordre, les banlieues ne seront plus illuminées la nuit par les voitures incendiées, le prix du café dans les bistrots va augmenter, mais nous nous résignons et nous supporterons tout cela..

Mieux, nous voulons aussi vous remercier : nous allons affréter tous les moyens de transports disponibles pour que le retour au pays se fasse dans les meilleures conditions possibles…

Allez, sans vous retourner, sans peur ni honte de nous abandonner dans une situation critique car, rappelez-vous, nous avons encore les Roumains et tous les gens du voyage qui circulent avec de luxueuses berlines et de magnifiques maisons roulantes... .

Par contre, pour les prochaines fêtes de Pâques, de Noël, et de St. Nicolas (eh oui, nous y croyons encore à celui-là), envoyez-nous des dattes, du thé à la menthe, du couscous et du jasmin, car ici, après votre départ nous n’en aurons plus.

Et si jamais, nous ne pouvons pas nous passer de vous, vous nous accueillerez.

Vous aurez certainement développé des allocations pour des émigrés, la mutuelle.

Vous vous ouvrirez sans problèmes à une société multiculturelle, vous nous permettrez d'élever des cochons et vos forces de l'ordre supporteront d'être insultées.

Nous revendiquerons des droits sans obligation et si ça ne marche pas,

Ben ...on caillassera vos administrations et on mettra le feu à quelques bagnoles .Merci de nous avoir appris comment faire. Après tout.... l'histoire est un éternel recommencement.... 

Quelquefois on ressent des choses mais on a du mal à les exprimer. Ces propos ont le mérite d'être clairs !! Il n'y a rien à y ajouter, Bonne lecture.ne ne pas hésiter à transférer,

Et ces vers prémonitoires qui datent du XVIème siècle…

« France de ton malheur tu es cause en partie,
Je t'en ai, par mes vers, mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi quand tu es en danger,
Car la plus grande part des étrangers obtiennent
Les biens, qui à tes fils, justement appartiennent »

(Pierre de Ronsard - 1524 -1585)

 

Un exemple sur les mutilations proposées par le coran

"L’islam n’est plus à considérer comme une simple religion mais comme un fait politique majeur de notre temps (…) C’est un phénomène absolument socio-politique, c’est une idéologie de lutte, c’est une idéologie d’agression."  

(Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris)

On y rappelle que doit être coupée la main de celui qui vole un bien d’une valeur égale ou supérieure à un dinar, que l’apostat est crucifié ou subit l’amputation croisée (la main ainsi que la jambe opposée),sans anesthésie évidement. Les autres façons  figurent aussi les procédés de lapidation, l’autorisation de tuer femmes et enfants des mécréants (les non-musulmans).

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout.

L’islam n’était pas seulement une religion mais aussi une loi, et que tous les préceptes de la barbarie et de la violence se trouvent en réalité amplement détaillés dans les hadiths, ces compilations de traditions relatives aux actes et paroles du Prophète, commises aux premiers âges de l’islam et qui est resté au moyen âge. C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je ne veux pas de l’islam chez moi,  le droit de l’islam à prospérer en France est un non sens à ceux qui invoque l’islam modéré est une source de bonheur.

N’en déplaise à nos combinards de la politique, plus avides de suffrages que respectueux de notre héritage chrétien ou soucieux de nos libertés individuelles, prêts à l’évidence à toutes les compromissions, comme celle de nous faire croire que l’islam se limite aux versets du Coran, et que tout le reste est affaire d’intégrisme. L’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en étranger dans tous les sens des termes, par son caractère ses rites, ses observances, ses comportement avec la femme. L’islam n’ jamais rien apporté à la France où sont ses chefs-d’œuvre  littéraires, musicaux, architecturaux, picturaux. Où est le patrimoine  crée en France ? Où se trouve ses chez d’œuvres, ses hôpitaux, ses orphelinats, ses associations caritatives, etc….L’islam c’est amibes qui ne vit que sur les autres en les dépeçant de leur bien, s’installe en parasite dans les sociétés chrétiennes, Où est l’imam dont la personnalité et l’œuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Cette religion est fade, sans gout, sans résonnance sur notre histoire intime, pas un dicton, pas une coutume, pas la moindre douceur dans les références qu’elle ne veut exprimer.

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie. Ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs  de la Chine millénaire, invention subtilisée par les razzias qu’ils avaient l’art de cultiver.

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un homme dépassé par les évènements, ébloui par l’illusion de cet islam soit disant régénérateur des civilisations. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires ont montré un  zèle à poursuivre les résistants, à traquer les juifs, ceux qui ne voulaient pas de ce régime nazi. Aujourd’hui, un bon nombre de Français ne veulent pas vivre avec une société qui ne se mélange pas, mais milite contre nous. Les patriotes Que nous sommes se trouvent pourchassé comme en 1940, nous les patriotes qui revendiquons le droit à la liberté et non à la Charriât.

Un peu comme si ces ignobles tartuffes prétendaient que les Épîtres de saint Paul et les écrits des différents docteurs de l’Église ne concernaient nullement la révélation christique, que seules les Évangiles selon Marc, Matthieu, Luc et Jean importaient aux chrétiens ! Qu’il est loin ce temps béni où Clovis s’exclamait après que saint Rémy lui eut raconté l’histoire de la Passion : « Ah, si j’avais été là avec mes Francs ! » Et aujourd’hui, quelle délivrance si Clovis revenait, si le roi saint Louis ressuscitait ! plutôt que ces veules démagogues de la République aux ordres de l’argent que nous subissons depuis plus de deux cents ans et qui sont de plus en plus compromis, de plus en plus corrompus, de plus en plus lâches…Je ne veux pas vivre au moyen âge avec les musulmans de tous poils.

Bonne journée à tous et MÉDITEZ Bien !03285-copie-1.jpg

 

 

Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 19:58

Par Dom Garcia - Blasquez de Aguilas - Publié dans : merselkebir.over-blog.net

 

L’immigration et la mauvaise conscience européenne

 

« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir » (Blaise PASCAL)

 

Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux. L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée.  Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif.

 

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale. Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe. Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière.

 

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle. Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraire L’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.

 

Robert SCHILLING

rjp.schilling@wanadoo.fr

 

"La France est un pays qui s'est construit sur la diversité et sur l'immigration. Ça doit continuer." (Nicolas SARKOZY, alors Ministre de l'Intérieur, le Monde 08/04/2003)

 

« L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »

(Aristote, Politique, Livre V)

 

« Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire » (Enoch Powell – 20 avril 1968)

 

Sous le titre « Stopper l’immigration, renforcer l’identité française », Marine Le Pen prévoit ceci dans son programme : « L’immigration non contrôlée est source de tensions dans une République qui ne parvient plus à assimiler les nouveaux Français. Les ghettos, les conflits interethniques, les revendications communautaires et les provocations politico-religieuses sont les conséquences directes d’une immigration massive qui met à mal notre identité nationale et amène avec elle une islamisation de plus en plus visible, avec son cortège de revendications. Le communautarisme est un poison contre la cohésion nationale. »

 

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- Cliquez sur ce lien : ¤ Immigration : dossier brûlant

 

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- Appel à soulèvement des immigrés musulmans contre la France
http://www.petitsechodoran.com/flash-info/la-france-en-grand-danger-de-printemps-arabe,a3005645.html

 

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Conférence sur : « LA KAHENA »

(La fabuleuse épopée de cette reine berbère qui s’opposa au VIIe siècle à l’invasion arabe de l’AFN)

 

« Quinze ans après la mort du Prophète Mahomet, les armées arabes abordaient l’Afrique du Nord. Ce pays, jadis transformé par la civilisation romaine, en partie conquis à la foi chrétienne, va entrer dans l’ensemble, de jour en jour agrandi du monde musulman. C’est alors, que pour faire face à l’envahisseur, une femme va organiser la résistance berbère, réaliser la difficile unité du Maghreb et infliger aux cavaliers arabes de cuisantes défaites. Celle-ci, connue dans l’histoire sous le nom de La Kahéna, avait un caractère sacré. Il signifiait, la sorcière, la prêtresse, la devineresse. Elle possédait en effet un don prophétique et était vénérée de son peuple. Mais ses succès mêmes causeront sa chute…

Durcie par ses victoires dans une orgueilleuse intransigeance, ne vivant plus que pour son clan, cette femme, si longtemps écoutée et obéie, ne pourra maintenir l’unité berbère et juguler les séculaires rivalités entre tribus. Dès lors, elle prédira son propre destin et, cernée par la trahison, verra dans un ultime baroud d’honneur tomber les meilleurs de ses compagnons. L’islamisation de l’Afrique du Nord était en marche… »

            C’est en s’appuyant sur les travaux des plus éminents historiens que le conférencier retrace avec l’émotion, l’amour et la passion qu’on lui connaît pour sa défunte terre française d’Algérie, l’extraordinaire épopée de cette « Jeanne d’Arc berbère » qui incarna avec tant de grandeur la folie d’indépendance et la fierté passionnée d’un peuple.

 

- Cette conférence, organisée par l’association culturelle « Lettres de Sable », sera donnée par José CASTANO, lundi 27 Février, 20h, à la Maison du Combattant, 14, quai du Chapitre (rive droite) – 34250 PALAVAS LES FLOTS - Contact : 04.67.75.30.57 – e-mail : lettresdesable@gmail.com - Blog: http://lettres.de.sabl.over-blog.com

 

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Deux légionnaires français ont été tués, jeudi 29 décembre, en Afghanistan par « le tir délibéré d'un soldat afghan de l'ANA », l'Armée nationale afghane, ce qui porte désormais à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001 (il y a également plus de 500 blessés dont certains ont été amputés). Le président de la République a « présenté à leurs familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances en s’associant à leur douleur » tout en « exprimant, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement ». Dans un communiqué séparé, François Fillon a « salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans ». Et pendant que ces Messieurs « s’associent à la douleur des familles », nos soldats continuent de se faire tuer pour une cause qui n’est pas la leur, dans un pays soumis aux lois et coutumes féodale, hostile et étranger, et qui retournera aux talibans quand l’OTAN se sera retirée. A quoi auront donc servi tous ces morts ? Au nom de quel droit, de quelle éthique, de quelle loi sacro-sainte les aura-t-on sacrifiés ?

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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 15:23

Par Dom Garcia - Blasquez de Aguilas - Publié dans : merselkebir.over-blog.net

 

 

Edmé Adrien Bourdais est né à Saint-Servan (Ile et Vilaine 35) le 26 octobre 1820.

Edmé Adrien Bourdais

 

Remerciements JC Pinaud

Entré à l’Ecole navale en 1836, il fut promu lieutenant de vaisseau le 18 décembre 1848.

Après avoir débuté sur le vaisseau Iéna, il fut embarqué sur la corvette La Boussole à bord de laquelle il prit part à l’expédition de l’amiral Dupetit-Thouars qui aboutit à l’annexion des iles Marquises et à l’établissement du protectorat français sur Tahiti. Il fit ensuite la guerre de Crimée en 1855 – 1856. Ses services en Crimée lui valurent sa promotion au grade de capitaine de frégate le 29 septembre 1856.

http://www.anciensdubourdais.fr/amicalenaissance.htm

 

Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 09:02

Par Dom Garcia - Blasquez de Aguilas

 

C’est une gigantesque machine qui a broyé des millions d’hommes et de femmes en Union soviétique. Pendant près de 30 ans, l’appareil du goulag a réduit en esclavage, dans près de 500 camps de travail, opposants politique mais surtout simples paysans ou ouvriers, raflés au hasard et souvent morts d’épuisement. Comment fonctionnait le grand « hachoir à viande », comme l’appelaient les détenus ? Que révèlent les archives ouvertes récemment ? Que révèlent les archives ouvertes récemment ? A l’heure où la Russie de Poutine tente de justifier la répression stalinienne, Vincent Jauvert a interrogé l’historienne Anne Applebaum. Il a retrouvé les rescapés de cet enfer qui racontent de l’intérieur le plus grand système concentrationnaire du monde.

 

 

 

Article de monsieur Alain FINKIELKRAUT publié le 28 novembre dans le magazine « Causeur »

BIGEARD aux Invalides

Général, nous voilà.

Le général BIGEARD avait exprimé une volonté : que ses cendres fussent, à sa mort, répandues au-dessus de Diên Biên Phu. Le Vietnam, dont les autorités ont toujours été aussi humaines que les gars du 25ème RIC étaient maniérés, a refusé. La France a donc choisi de porter la dépouille de celui que DE GAULLE appelle dans ses Mémoires « l’héroïque Bigeard » aux Invalides. Quand on sait que le Général était peu enclin à complimenter à tout bout de champ et qu’il cultivait une secrète aversion envers les militaires, il n’y a plus qu’à se taire. Respect. Fermez le ban !

L’Hôtel national des Invalides fait partie de ce que Fernand BRAUDEL appelle les « permanences françaises ». Passent les ans, les modes et les régimes : au bord de la Seine, les Invalides recueillent nos grands soldats depuis Louis XIV. On les y soigne, on y remplace leurs membres déchiquetés par un éclat d’obus ou une salve ennemie, on y porte en terre les plus valeureux d’entre eux. BALZAC a écrit de belles pages sur la redingote fripée de ces anciens soldats faits pour la guerre et perdus, désemparés, en temps de paix. Sous le Dôme, l’Empereur. De part et d’autre, le grand TURENNE y côtoie ROUGET DE LISLE. Quant au maréchal FOCH, c’est un voisin d’immortalité de LYAUTEY. On y enterra MANGIN, mais également NIVELLE, dont l’offensive d’avril 1917 demeure, pour l’histoire, comme la plus stupide et la plus meurtrière persévérance dans l’erreur. On croise de tout aux Invalides. Le meilleur, beaucoup. Et le pire, parfois. Ainsi va la France, grand pays qui se refuse, dans sa mémoire, à faire définitivement le tri.

Un jour, je me souviens être descendu à la crypte des gouverneurs – elle est fermée au public – pour aller m’incliner, aux côtés des anciens de la 2ème DB, devant la dalle de LECLERC. Dans cet endroit confiné, où chaque murmure, même le plus infime, résonne outre-mesure, un tambour et un clairon de la Garde républicaine sonnèrent aux morts, avant d’entonner la Marseillaise. Et nos tympans froissés par un écho puissant entendirent alors monter, presque silencieuses, les anciennes prières prononcées par l’aumônier de la Division : Un psaume, un Ave, un Pater.

Le visage de ces vieux hommes, dont rien ne laissait supposer qu’ils avaient eu un jour vingt ans, mais qui les avaient eus, plus que nous, mieux que nous, les armes à la main, l’amour sacré de la patrie chevillée au corps, tout cela c’était la France. Un pays qui vit sans se demander si, un jour, il a été chrétien ou non, si la laïcité tolère qu’on prononce une prière catholique dans un lieu républicain ou si quelques-uns, sacrifiant à d’autres obédiences ou sacrifiant à l’esprit de l’époque qui réclame qu’on ne se sacrifie à rien, ne vont pas s’en retrouver tourneboulés dans leur for intérieur. Chez ces gens-là, Monsieur, quand on est devant la tombe du chef, on ne se pose pas de questions. On prie. Ainsi soit-il. Amen.

Voilà donc ce lieu où la Nation s’apprête à porter, avec les cendres de BIGEARD, l’un de ses plus grands soldats. Il fut un héros. Ce n’est pas un endroit où l’on cause philosophie le petit doigt levé. Peigne-cul et blancs-becs n’y sont pas des masses. Ils n’y sont pas même les bienvenus. Ça sent plutôt la sueur et les larmes, le sang et les corvées de chiottes. Que voulez-vous ? L’histoire de France n’a pas été écrite par des ronds-de-cuir, mais par des soldats.

Et c’est justement ce que Ian BROSSAT et Catherine VIEU-CHARIER refusent et réfutent. Excusez du peu : l’un et l’autre sont, respectivement, président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris et adjointe (PCF) au maire de Paris chargée de la mémoire. Ils se sont fendus, le 25 novembre, d’une tribune dans Le Monde pour dénoncer le transfert des cendres de BIGEARD aux Invalides.

« BIGEARD n’a pas sa place aux Invalides », disent-ils. Et leur argumentaire tient à peu de choses : le général BIGEARD a reconnu que l’armée française a pratiqué la torture pendant la guerre d’Algérie. Ils ne nous disent pas si BIGEARD a ordonné la torture, l’a pratiquée lui-même et s’y est livré avec une cruelle délectation. Ce qui les chagrine, c’est l’aveu de BIGEARD : oui, la torture, ça existait. Ouh là là, le méchant vilain que voilà !

J’éviterai les blagues à deux sous sur le « Gna gna gna, on n’est pas contents. Nous ce qu’on veut c’est le transfert des cendres de Maurice THOREZ aux Invalides et de Robert HUE au Panthéon ! » Le premier le mériterait eu égard à ce qu’il fut toujours un bon petit soldat du stalinisme, le second je ne vois pas.

Qu’on y prenne garde : je n’utiliserai pas, non plus, les arguments habituels et un peu sordides qu’on pourrait avancer face à deux éminents représentants du Parti Communiste Français en pareilles circonstances. Je ne convoquerai donc pas le maréchal STALINE, qui a été louangé jusqu’à très tard par le PCF, et dont l’amour des droits de l’Homme est très bien connu de tous, notamment de ses 40 millions de victimes. On ne prend pas sa carte impunément dans un parti qui a incarné, dans le monde, l’une des expériences les plus radicales du totalitarisme, sans devoir un jour devoir assumer une part de cet héritage-là. On ne choisit pas sa famille, d’accord. Mais on choisit ses amis, ses fréquentations et ses références.

Je me refuse également à rentrer dans de mesquines considérations et à regarder les états de service de M. BROSSAT, dont la rumeur publique propagée par ses propres camarades de cellule, lui accorde d’être davantage parachuté que parachutiste.

Mais s’il faut tout mettre sur la table, allons-y. Ce qu’ignorent nos deux édiles parisiens ou ce qu’ils feignent de ne pas connaître, c’est ce que fut la guerre d’Indochine. Comme une idée de l’enfer. C’est d’abord la première guerre d’Indo, celle qui se déroule sous domination japonaise. Ce fut, tout simplement, barbare. Les nouvelles des puissances de l’Axe ne sont peut-être pas parvenues jusqu’aux oreilles de nos amis du groupe PCF de la Ville de Paris, mais ne désespérons pas : peut-être ouvriront-ils un jour un livre d’histoire. Quant à la seconde guerre d’Indochine, l’ignominie vint s’ajouter à la barbarie. Nous y avons laissé plus de 30 000 soldats français. Disparus au bataillon et internés dans les « camps de rééducation » qui ont consacré l’allant humanitaire de la gauche viêt-minh.

Ah ! C’est cela donc. Le général BIGEARD n’était pas un ardent soutien de leur Cause du Peuple, mais poussa l’abjection jusqu’à devenir un ministre de GISCARD. En Indochine, il avait eu un peu de mal, en fait, à voir ses hommes affamés, avilis et, au final, massacrés par l’armée du Lao Dong. J’oubliais : l’armée viêt-minh ne torturait pas, puisqu’elle était communiste. Et un communiste, par nature, c’est bon, grand et généreux. Bref, ça vous présente le visage avenant de Marie-George BUFFET, même lorsqu’il vous enterre vivant.

Quant au second reproche que nos caciques du Parti communiste parisien formulent à l’encontre de BIGEARD, il aura laissé pantois plus d’un être raisonnable. Que lui veulent-ils à ce cadavre ? Il n’a pas, de son vivant, porté les valises du FLN. Il n’a pas financé, en Algérie, l’assassinat aveugle de femmes, d’hommes et d’enfants.

Parce que, voyez-vous, l’histoire maintenant, selon nos deux amis du Parti communiste parisien, n’est plus qu’une célébration perpétuelle du terrorisme. Poser, à Oran, à Tamanrasset ou à Alger, une bombe dans une école et faire péter la gueule à une trentaine d’enfants : voilà ce qui à leurs yeux qualifie désormais l’honneur et la bravoure pour la postérité. Comme les couilles de nos bidasses, retrouvées dans leur bouche, alors que ces gosses de vingt ans agonisaient, à la petite aube, et que le planton fut obligé de les achever, parce qu’ils n’étaient même pas morts et qu’ils

souffraient davantage qu’un bobo-coco parisien en mal de visibilité : bien entendu, tout cela est de l’humanisme FLN. Et tout cela relève très certainement de ce mouvement d’idée qui a su cultiver, en Algérie, les valeurs 9782268042404-1-.jpghumaines jusqu’à les faire poindre avec le GIA. Mais défendez-la, chers amis du Parti communiste parisien, cette vision du monde : sous ses dehors iréniques, c’est la guerre de tous contre tous. Elle vous convient. Pas moi. J’ai rompu avant d’y avoir adhéré avec votre stalinisme morbide, c’est-à-dire votre vision du monde qui justifie l’abjection dès lors qu’elle est encartée.

Ne retournons pas le couteau dans cette plaie. Mais combien étaient-ils les instituteurs et les professeurs, communistes et compagnons de route du PCF, qui enseignaient à l’époque en Algérie et se réjouissaient chaque fois que l’armée déjouait un attentat ? Quand vous êtes militaire et que vous mettez la main sur les protagonistes d’un futur attentat, vous leur contez risette ou vous leur branchez la gégène pour obtenir des renseignements ? Oui, c’est un cas de conscience. Et nul ne peut y répondre. Même au nom des grands principes. Mais un cas de conscience que l’on règle autre part que sous les lambris dorés de la Mairie de Paris.

C’est très gentil de juger un homme pris dans la tourmente de l’histoire quand on a le cul bien au chaud. Moi, BIGEARD m’impressionne. Parce qu’il était un gamin de 17 ans quand il rejoignait le maquis. Et que je ne suis pas sûr que j’aurais eu son audace, ses couilles et son courage. Nous vivons en temps de paix. Et ce qui est réclamé à tous les bleu-bites que nous sommes, c’est juste un peu d’humilité devant l’histoire.

Mais là où Ian BROSSAT et Catherine VIEU-CHARIER décrochent le pompon, c’est en sortant l’argument imparable : l’entrée du général BIGEARD aux Invalides va faire monter Marine LE PEN. Et vous savez pourquoi ? Parce que l’OAS, parce que Nicolas SARKOZY. Et ta soeur ? Elle bat le beurre. Audacieuse démonstration, qui montre combien la dialectique marxiste n’est plus, au PCF, que de l’histoire ancienne.

La guerre est dégueulasse. On le sait depuis THUCYDIDE. Nous, nous avons eu l’insigne chance d’apprendre ça dans les livres d’histoire, sans jamais le vivre, heureusement. Et nos deux amis communistes parisiens voudraient que la dentelle de nos maréchaux ne fût jamais tachée de sang ? Elle l’est, elle le doit. « La France fut faite à coups d’épée. Nos ancêtres entrèrent dans l’histoire avec le glaive de Brennus. » Voilà ce que DE GAULLE écrivait en 1938 dans La France et son armée. Un glaive pénétrant un corps : l’idée est abstraite. Sans doute. Relisons alors Bronislaw BACZKO et son Comment sortir de la terreur pour voir jusqu’où l’idéologie Bisounours peut, finalement, aimer se repaître du sang des innocents.

Bienvenue donc, Marcel BIGEARD, aux Invalides, cimetière définitif de nos gloires immortelles ! Mon général, nous voilà ! Merci à vous.

 

Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 20:59

Par Dom Garcia - Blasquez de Aguilas - Publié dans : merselkebir.over-blog.net

 

Posté par garciablasquez le 11 décembre 2011

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Quelquefois on ressent des choses mais on a du mal à les exprimer. Ces propos ont le mérite d'être clairs !! Il n'y a rien à y ajouter, Bonne lecture.ne ne pas hésiter à transférer, Un exemple sur les mutilations proposées par le coran On y rappelle que doit être coupée la main de celui qui vole un bien d’une valeur égale ou supérieure à un dinar, que l’apostat est crucifié ou subit l’amputation croisée (la main ainsi que la jambe opposée),sans anesthésie évidement. Les autres façons  figurent aussi les procédés de lapidation, l’autorisation de tuer femmes et enfants des mécréants (les non-musulmans). Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres. Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. L’islam n’était pas seulement une religion mais aussi une loi, et que tous les préceptes de la barbarie et de la violence se trouvent en réalité amplement détaillés dans les hadiths, ces compilations de traditions relatives aux actes et paroles du Prophète, commises aux premiers âges de l’islam et qui est resté au moyen âge. C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”. 

 

 

 

 

 

Je ne veux pas de l’islam chez moi,  le droit de l’islam à prospérer en France est un non sens à ceux qui invoque l’islam modéré est une source de bonheur. Il y a un islam,  point c'est tout.

N’en déplaise à nos combinards de la politique, plus avides de suffrages que respectueux de notre héritage chrétien ou soucieux de nos libertés individuelles, prêts à l’évidence à toutes les compromissions, comme celle de nous faire croire que l’islam se limite aux versets du Coran, et que tout le reste est affaire d’intégrisme. L’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en étranger dans tous les sens des termes, par son caractère ses rites, ses observances, ses comportement avec la femme. L’islam n’ jamais rien apporté à la France où sont ses chefs-d’œuvre  littéraires, musicaux, architecturaux, picturaux. Où est le patrimoine  crée en France ? Où se trouve ses chez d’œuvres, ses hôpitaux, ses orphelinats, ses associations caritatives, etc….L’islam c’est amibes qui ne vit que sur les autres en les dépeçant de leur bien, s’installe en parasite dans les sociétés chrétiennes, Où est l’imam dont la personnalité et l’œuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Cette religion est fade, sans goût, sans résonance sur notre histoire intime, pas un dicton, pas une coutume, pas la moindre douceur dans les références qu’elle ne veut exprimer. 

 

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie. Ils ont été les récepteurs de quelques-uns de ces savoirs  sur la Chine millénaire, invention subtilisée par les razzias qu’ils avaient l’art de cultiver. la prise d'Alger à cause de ces razzias en mer méditerranée, en Espagne en particulier.

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un homme dépassé par les évènements, ébloui par l’illusion de cet islam soit disant régénérateur des civilisations. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison. Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires ont montré un  zèle à poursuivre les résistants, à traquer les juifs, ceux qui ne voulaient pas de ce régime nazi. Aujourd’hui, un bon nombre de Français ne veulent pas vivre avec une société qui ne se mélange pas, mais milite contre nous. Les patriotes Que nous sommes se trouvent pourchassé comme en 1940, nous les patriotes qui revendiquons le droit à la liberté et non à la Charriât. Un peu comme si ces ignobles tartuffes prétendaient que les Épîtres de saint Paul et les écrits des différents docteurs de l’Église ne concernaient nullement la révélation christique, que seules les Évangiles selon Marc, Matthieu, Luc et Jean importaient aux chrétiens ! Qu’il est loin ce temps béni où Clovis s’exclamait après que saint Rémy lui eut raconté l’histoire de la Passion : « Ah, si j’avais été là avec mes Francs ! » Et aujourd’hui, quelle délivrance si Clovis revenait, si le roi saint Louis ressuscitait ! plutôt que ces veules démagogues de la République aux ordres de l’argent que nous subissons depuis plus de deux cents ans et qui sont de plus en plus compromis, de plus en plus corrompus, de plus en plus lâches…Je ne veux pas vivre au moyen âge avec les musulmans de tous poils.  

 

 

 

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L’ORDRE MILITAIRE DE SAINT-JACQUES-
DE-L’EPEE (SANTIAGO DEL ESPADA)

L’Ordre Militaire de Saint-Jacques-de-l’Epée (Órden Militar de Sant’Iago del Espada) prit naissance, en Espagne, dans la province de León, vers l’année 1170. Des chanoines réguliers de l’Ordre de Saint Augustin bâtirent à cette époque plusieurs hôpitaux sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, dans le but de secourir les nombreux pèlerins qui étaient continuellement attaqués par les Maures, alors maîtres d’une partie de l’Espagne.

. Peu de temps après, treize gentilshommes (" Los Caballeros de Cáceres ") se joignirent à ces religieux et s’engagèrent, se plaçant sous l’invocation de Saint-Jacques, à assurer les chemins et à rendre le passage facile aux chrétiens en combattant les " infidèles ". Immédiatement après, ces chevaliers s’unirent aux moines de Lerio et se soumirent à la règle de Saint Augustin. Ils jetèrent par là même les premiers fondements de l’Ordre de Saint-Jacques-de-l’Epée. L’ordre reçu son nom définitif en 1161, et fut successivement approuvé par un bref du pape Alexandre III, en 1175 – Benedictus Deus – , et confirmé par Innocent III, en 1200.

. Les chevaliers faisaient des vœux similaires à ceux des Hospitaliers où des Templiers, mais considérant le vœu de chasteté en tant que " chasteté conjugale ". Ils participèrent, en plus de leur rôle hospitalier, à l’évangélisation des territoires nouvellement conquis contre les Maures.

. Le premier maître de l’ordre, Pedro Fernández (1170-1184), sait d’emblée lui donner une envergure internationale en acquérant des biens au Portugal, en Castille, en Aragón, en France, en Italie et en Terre Sainte. L’Ordre de Saint-Jacques calque son organisation sur son implantation ; sous l’autorité d’un maître, des grands commandeurs dirigent les cinq régions ou " royaumes " de l’ordre : Portugal, León, Castille, Aragón et Gascogne.

. En 1174, l’offensive des Almohades force les chevaliers à abandonner la ville de Cáceres. Le roi de Castille, Alfonso VIII, donne alors aux chevaliers la cité d’Uclés, qui devient le siège de l’ordre.

. L’Ordre de Saint-Jacques apparu au Portugal dès 1172, jouant un rôle actif pour aider les premiers rois du Portugal dans la reconquête du pays face aux Maures. Si la partie portugaise n’était formellement qu’une commanderie soumise au grand maître en Castille, elle dépendait déjà politiquement des rois du Portugal qui lui firent don de vastes et nombreux domaines. L’autonomie de la branche portugaise fut reconnue par une constitution papale de Nicolas IV – Pastoralis Officii – en 1288, permettant aux chevaliers portugais de Saint-Jacques d’élire leur propre maître. Célestin V renouvela cette prérogative en 1294, mais, sous la pression castillane, il replaça finalement la grande commanderie du Portugal sous l’autorité du maître castillan d’Uclés.

. En 1314, le chapitre portugais de l’ordre élut son propre maître, Don Lourenço Eanes, avec le support du roi du Portugal, refusant ainsi obédience au grand maître à Uclés. Une longue dispute débuta alors, avec la Castille et le grand maître d’Uclés ; jusqu’au règlement de 1440 et 1452, avec la reconnaissance formelle et définitive de la branche portugaise de l’Ordre de Saint-Jacques, par les papes Eugène IV et Nicolas V (bulle " Ex Apostolice Sedis ").

. La branche espagnole de l’Ordre de Saint-Jacques fut administré par un grand maître jusqu’en 1493. A la mort de Don Alonso de Cardenas, quarantième grand maître de l’ordre cette année-là, le pape Alexandre VI incorpora, à perpétuité, sa grande maîtrise à la couronne d’Aragón, en faveur de Ferdinand V le Catholique. Depuis cette époque, les rois d’Espagne ont conservé les titre et dignité de grand maître et administrateur de l’ordre qui est ainsi placé sous la protection de la couronne.

. La branche portugaise de l’ordre fut sécularisée en 1789 par la reine Maria. Il est aujourd’hui conservé par la république comme ordre de mérite dans les domaines des sciences, de la littérature et des arts.

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